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Mercredi 18 Octobre 2017 : Fête de Saint Luc, Évangéliste et compagnon de St Paul (Ier s.).

http://nominis.cef.fr/contenus/saint/2037/Saint-Luc.html.

Saint Luc

Évangéliste, et compagnon de Saint Paul (1er s.)

Un médecin grec, adorateur des idoles, soucieux de ses malades dont il connaît la faiblesse et souvent la misère.

Jusqu'au jour où il entend saint Paul parler de Jésus, qui vient apporter le Salut et la Résurrection.

Pendant 18 ans, il ne quittera plus désormais l'apôtre des nations et le suivit jusqu'à son martyre à Rome en 67.
Il est l'auteur d'un évangile et du livre des Actes des Apôtres. On y trouve plusieurs termes médicaux pour parler de la maladie de ceux qui s'adressent à Jésus.

Soucieux d'authenticité, il nous dit avoir étudié ses sources, comme le médecin écoute son patient pour mieux dire un diagnostic.

Modeste et compatissant, il retient plus que les autres évangélistes tout ce qui marque la bonté du Sauveur: l'enfant prodigue, le bon Samaritain, la brebis perdue, la prostituée qui s'en va pardonnée, le bon larron.

Dante dira de lui «Il est le scribe de la Miséricorde du Christ». Heureux lui-même d'avoir trouvé le Salut, il est, à sa manière, le chantre de l'Amour incarné comme saint Jean le sera de l'Amour infini de Dieu Trinité.

C'est lui qui nous a parlé avec tant de délicatesse de la Mère de Dieu, la toute pure et toujours Vierge Marie dont il nous dit: «Elle méditait toutes ces choses en son cœur» ce qui veut dire qu'avec Amour Marie relisait dans sa mémoire les faits et gestes du Seigneur, pour en approfondir toute la signification, comme saint Luc l'a fait en écoutant saint Paul et en nous transmettant cet évangile de la Bonté de Notre Père du Ciel.

Homme cultivé, il maniait le grec avec dextérité et avait étudié la médecine. C'est la raison pour laquelle il a été, tôt, choisi comme patron des médecins, de même que les deux frères, saint Côme et saint Damien, morts martyrs en Syrie. (Diocèse aux Armées françaises)

Fête de Saint Luc, Évangéliste. Né, comme on le rapporte, à Antioche d’une famille païenne, médecin, il se convertit à la Foi du Christ et devint le compagnon très cher de l’Apôtre Saint Paul.Confortable Meilleure 2018 Marque Luxe Léger Poids Taille Qualit De Mode Homme Durable Chaussures Nouvelle Durable Grande g75qIP
Dans son Évangile, il exposa avec soin tout ce que Jésus a fait et enseigné, en scribe de la Miséricorde du Christ, et, dans les Actes des Apôtres, il se fit l’historien des débuts de la vie de l’Église jusqu’au premier séjour de Saint Paul à Rome.
Martyrologe romain.

  Saint Luc et son Boeuf ailé. Fresque. Basilique Saint-Pierre. Rome. XVIIe.

http://evangelizo.org/popup-saints.php?language=TRF&id=335&fd=0

SAINT LUC
Évangéliste
(Ier siècle)

Saint Luc, né à Antioche, est une des principales gloires de cette ville. On sait peu de chose de ses premières années ; on ignore même si, avant sa conversion, il était païen ou observait la religion juive ; cette dernière opinion est la plus généralement adoptée.

Doué d'un caractère ferme et d'une belle intelligence, il fut, paraît-il, très habile médecin, et ne dédaignait pas, dans ses loisirs, de cultiver l'art de la peinture, pour lequel il avait un goût prononcé.

C'est probablement à Antioche qu'il s'est converti.

Plein d'enthousiasme pour le génie de saint Paul, il le prit pour son maître et se joignit à lui pour l'aider dans ses travaux ; il lui fut si fidèle, qu'il l'accompagna dans tous ses voyages et supporta patiemment avec lui fatigues, souffrances et persécutions.

Saint Luc écrivit, sous l'inspiration de L'Esprit-Saint et avec une compétence personnelle qui est incontestable, l'Évangile qui porte son nom et les Actes des Apôtres.

Son Évangile est surtout précieux par ses récits assez détaillés des mystères de l'Incarnation et de la Nativité du Sauveur, de l'Annonciation et de la Visitation.

Les Actes des Apôtres servirent à faire disparaître beaucoup de mensonges qu'on répandait sur le Christianisme naissant, et à confirmer les fidèles dans la Foi.

Qui n'a entendu parler des Vierges peintes par saint Luc ? D'après une Tradition, il aurait obtenu de Marie la grâce de faire son portrait, et la divine Mère aurait consenti à poser devant lui ; le travail terminé, la Sainte Vierge l'aurait Béni en disant : « Ma grâce sera toujours avec cette image. » Les Madones de saint Luc sont vénérées en plusieurs lieux.

Après la mort du grand apôtre, Luc continua son apostolat en Italie, dans les Gaules, la Dalmatie, la Macédoine.

Il répandit son sang pour la Foi, soit dans le Péloponnèse, soit en Bithynie. - Les peintres et les médecins le regardent comme leur patron.

http://levangileauquotidien.org/main.php?language=FR&module=saintfeast&localdate=20171018&id=15944&fd=0

Saint Luc
Évangéliste et martyr
(Ier siècle)

Luc, né à Antioche, est une des principales gloires de cette ville. On sait peu de chose de ses premières années ; on ignore même si, avant sa conversion, il était païen ou observait la religion juive ; cette dernière opinion est la plus généralement adoptée.
Luc selon le témoignage de Saint Paul, à la fin de sa Lettre aux Colossiens « Vous avez la salutation de Luc, le médecin bien-aimé, et de Démas. » (4, 14), était médecin.
Personne n'a autant mérité que lui le titre de « porteur de la Bonne Nouvelle de Jésus Sauveur » !

Son œuvre comporte deux parties reliées par Jérusalem : son Évangile en est comme l'ascension depuis Bethléem et Nazareth (l'évangile de l'Enfance), et le témoignage des Actes des Apôtres nous conduit de Jérusalem à Rome.
Saint Luc nous a ainsi laissé, avec Saint Paul, la plus importante contribution personnelle au Nouveau Testament : il est l'historien de l'Église naissante.
Ami et compagnon de Saint Paul, avec Timothée il sera l'un des amis les plus intimes de l'Apôtre des Nations, spécialement au cours des 2e et 3e missions, à travers l'Asie mineure, la Grèce, la Méditerranée et enfin Rome.

Saint Luc, en communion étroite avec le témoignage des Apôtres et de l'Église de Jérusalem, se fera, selon l'expression de Dante, « le chantre de la mansuétude du Christ » !
Dans la personne et le visage de Jésus le Sauveur, Luc met d'abord en relief, avec une très vive sensibilité, l'amour qui est tendresse et miséricorde.

C'est dans son évangile qu'on trouve les récits les plus forts : de l'Agonie de Jésus au Jardin des oliviers, de l'accueil sans limites à tous les pécheurs, à tous les malades d'où qu'ils viennent.
On y trouve les paraboles du publicain et du bon Samaritain et le témoignage du bandit qui meurt dans la paix, en croix près de Jésus.

Les femmes, dans l'œuvre de Saint Luc, ont une place considérable qui correspond parfaitement aux attitudes du Seigneur : l'accueil de la pécheresse, l'hospitalité de Marthe et l'écoute de Marie à Béthanie, les veuves de Naïm et du Temple…et surtout la place faite à Marie, Mère de Jésus. Luc nous en a laissé la plus belle Icône en témoignant :
« Quant à Marie, elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditant en son cœur. » (Luc 2,19)

Qui n'a entendu parler des Vierges peintes par Saint Luc ? D'après une tradition, il aurait obtenu de Marie la grâce de faire son portrait, et la divine Mère aurait consenti à poser devant lui ; le travail terminé, la Sainte Vierge l'aurait Béni en disant : « Ma grâce sera toujours avec cette image. »
Les Madones de Saint Luc sont vénérées en plusieurs lieux.

Les Actes s'achevant brutalement, sans que l'on sache ce qu'il advint de Saint Paul toujours détenu à Rome, le lecteur en conclut que Saint Luc mourut avant lui.
Cependant, Selon Épiphane (Haer. 51), à la mort de Paul, Luc serait revenu évangéliser en Macédoine.
Vivant une vie de Moine, il serait mort à l'âge de 84 ans.

Selon d'autres sources, il aurait connu le martyre (crucifiement). Au IVe siècle, sa dépouille aurait été transférée de Patras à l'église des Apôtres de Constantinople, ce qui donna lieu à la dispersion et la vénération de nombreuses reliques du Saint (comme celle de sa tête emportée par Saint Grégoire jusqu'à Rome) ; en outre, plusieurs icônes de la Vierge étaient considérées comme ayant été peintes par Saint Luc, car à sa pratique des langues, du droit et de la médecine il aurait ajouté celle de la peinture.

Les peintres et les médecins le regardent comme leur patron.
Luc est symbolisé par le taureau, animal de sacrifice, parce que son Évangile commence par l'évocation d'un Prêtre sacrificateur desservant le Temple de Jérusalem : Zacharie, le père de Jean-Baptiste.

Le Bœuf représente l'évangéliste Luc.Cathédrale Notre-Dame de Paris

Pour un approfondissement : &
>>> Livre des Actes des Apôtres
>>> Évangile selon saint Luc

 

"Le bœuf" ou Saint Luc L'évangéliste
Mosaïque absidale du XII°siècle - Basilique Saint Clément de Rome

http://jubilatedeo.centerblog.net/6573684-Les-saints-du-jour-18-Octobre

Autre biographie:
Luc est l’auteur du troisième Évangile et des Actes des Apôtres ; il était probablement syrien d’Antioche, d’origine païenne et médecin. L’apôtre Paul, dans ses Lettres, parle de lui comme d’un compagnon très cher qui resta auprès de lui au cours de ses deux incarcérations à Rome ; tout laisse à penser qu’il fut son compagnon durant les deuxième et troisième voyages missionnaires de l’Apôtre.
Son origine païenne ne fait pas oublier à Luc que le Salut vient de Jérusalem et que la cité sainte est le lieu où doit se réaliser ce Salut : c’est là que commence l’Évangile, là que se terminera l’aventure historique de Jésus, et c’est de là que la mission universelle des apôtres prendra son essor, de la Judée à la Samarie jusqu’aux extrémités de la terre.
En véritable scribe de la Miséricorde du Christ, Luc souligne à maintes reprises l’Amour de Jésus pour les pécheurs et la magnanimité de son Pardon.

En Jésus les « entrailles de Miséricorde » de Dieu envers les pauvres et les petits trouvent leur visibilité, alors qu’un sévère avertissement est réservé aux riches et aux orgueilleux.

Quoi qu’il en soit, c’est à tous que s’adresse l’appel à la conversion, qui comporte un choix radical de pauvreté et d’abandon en Dieu.

Pour Luc, l’Esprit saint est le protagoniste de ce retour au Père : invoquer L’Esprit est la Prière par excellence que nous ne devons jamais nous lasser d’adresser à Dieu, à l’exemple de Jésus.
Diverses traditions, souvent inconciliables, occultent les dernières années de la vie de Luc : même si on lui accorde le titre de martyr, il est plus probable qu’il soit mort de mort naturelle, à un âge avancé, en Béotie, après avoir évangélisé l’Achaïe.

http://apotres.amour.free.fr/page4/luc.htm.

SAINT LUC
L’Evangéliste
(Patron des peintres et des médecins)

fêté le 18 octobre

LUC naquit à Antioche en Syrie. Il était grec de naissance et médecin de profession.
Luc fut un des premiers à être convertis.

Plus tard, il devint le compagnon missionnaire de saint Paul pendant une partie de son deuxième et troisième voyage.

Il prit soin de Paul lors de son incarcération à Césarée et à Rome. Paul en parle comme étant "le plus attentionné des médecins" et comme étant aussi "un travailleur acharné".

Avec Paul, il s'embarqua sur un bateau les menant de Troas à la Macédoine et demeura pendant sept ans à Philippes, partageant les naufrages et les périls du voyage jusqu'à Rome. En lisant les épîtres de Paul, nous apprenons que Luc est demeuré son compagnon fidèle.
Luc est l'auteur du troisième Evangile écrit avant l'an 63. Il a aussi écrit les Actes des Apôtres. Son symbole est le boeuf car celui-ci représente l'animal du Sacrifice et on le retrouve dans son Evangile avec l'histoire de Zacharie le Prêtre, offrant le Sacrifice à Dieu.

Luc parle de la Prêtrise du Christ. Il mentionne aussi les oeuvres merveilleuses de Dieu lors de la construction de son Eglise et des événements et miracles qui eurent lieu de par saint Paul et auxquels il fut lui-même témoin.

Les icônes de Saint Luc (Biographie selon le Monastère Orthodoxe des Saints Elie et Elisée)

D'après la Tradition, ce fut Saint Luc qui, le premier, exécuta trois Images de la sainte Mère de Dieu portant dans ses bras l'Enfant Dieu.

Il les soumit à l'approbation de la Sainte Vierge, alors qu'elle était encore en vie. Celle-ci accueillit avec joie ces Saintes Images et dit: « Que la grâce de Celui qui a été enfanté par moi, soit en elles! ». Par la suite, Saint Luc, représenta en Image les Saints Apôtres et transmit à l'Eglise cette pieuse et Sainte Tradition de la vénération des Icônes du Christ et de ses Saints.
Saint Luc était originaire de la ville d'Antioche la Grande. De noble naissance, il excellait en particulier dans les domaines de la science médicale et de l'art pictural.

Sous le règne de l'empereur Claude (vers 42 ap. J.C.), alors qu'ils dispensait ses soins aux malades de la région de Thèbes en Béotie, il rencontra l'Apôtre Paul, dont les paroles de feu le convainquirent que la vérité absolue qu'il recherchait depuis tant d'années se trouvait effectivement chez les disciples de Jésus-Christ.

Après avoir été séparé de son maître, Luc retourna en Grèce pour y proclamer l'Evangile. Il se fixa à nouveau dans la région de Thèbes, où il mourut dans la Paix à l'âge de quatre-vingts ans.
Voulant rendre gloire à son fidèle serviteur, Dieu fit couler de son tombeau un liquide miraculeux, qui guérissait les maladies des yeux de ceux qui s'en oignaient avec Foi. C'est ainsi que même après sa mort, Saint Luc continua d'exercer la médecine.

De longues années plus tard (3 mars 357), l'empereur Constance, fils du Grand Constantin fit transporter la Relique du Saint à Constantinople par l'intermédiaire de Saint Artémios, duc d'Egypte, et la fit déposer sous l'Autel de l'église des Saints-Apôtres, auprès des Saintes Reliques des Apôtres André et Timothée.

 

Selon des traditions, Saint Luc a peint à trois reprises la Vierge, ouvrant la voie aux icônes peintes.

C’est à l’une de ces icônes, acquise en Palestine par la femme de Théodose II et rapportée à Constantinople, que remonterait le type, très populaire, de la "Vierge Hodigitria", Vierge qui indique la Voie (le Christ enfant sur le bras gauche, la main droite ramenée devant le buste, désignant le Christ).
Plusieurs icônes sont traditionnellement attribuées à Saint Luc. Entre autres, les icônes Russes de la Vierge de Vladimir, de Jérusalem, de Tikhvine, de Smolensk, ainsi que, en Pologne, la Vierge de Czestochowa.

Les icônes russes de la Vierge correspondent à des compositions iconographiques différentes.

http://nectaire.over-blog.com/article-le-18-octobre-memoire-du-saint-apotre-et-evangeliste-luc-59149631.html

Le 18 Octobre, mémoire du Saint Apôtre et évangéliste LUC
Saint Luc était originaire de la ville d'Antioche la Grande. De noble naissance, il s'était appliqué depuis sa jeunesse à progresser dans la sagesse et l'étude des sciences et des arts, il voyageait de par le monde afin d'étancher sa soif de connaissances, et excellait en particulier dans les domaines de la science médicale et de l'art pictural.

Outre la langue grecque, il connaissait également l'hébreux et le syriaque.

Sous le règne de l'empereur Claude (vers 42 ap. J.C.), alors qu'ils dispensait ses soins aux malades de la région de Thèbes en Béotie, il rencontra l'Apôtre Paul, dont les paroles de feu le convainquirent que la vérité absolue qu'il recherchait depuis tant d'années se trouvait effectivement chez les disciples de Jésus-Christ.

Il abandonna alors sans hésiter tous ses biens et ce qui le rattachait aux erreurs de ses pères, et abandonna la médecine des corps pour devenir, à la suite de Paul, médecin des âmes.

Il suivit l'Apôtre des païens dans ses voyages missionnaires, parcourant sans relâche les routes du monde afin d'y proclamer la Bonne-Nouvelle (1).

Il l'accompagna jusqu'à Rome pour son ultime voyage. C'est là que, sans doute, l'Apôtre lui ordonna de rédiger le troisième Evangile, dédié à Théophile, gouverneur de l'Achaïe, qui se convertit au christianisme. Un peu plus tard, Luc lui adressa les Actes des Apôtres, qui narrent les prodiges accomplis par Le Saint-Esprit chez les Apôtres, depuis la Pentecôte jusqu'à la captivité de Paul à Rome.
Après avoir été séparé de son maître, Luc retourna en Grèce pour y proclamer l'Evangile. Il se fixa à nouveau dans la région de Thèbes, où il mourut dans la Paix à l'âge de quatre-vingts ans (2).

Voulant rendre gloire à son fidèle serviteur, Dieu fit couler de son tombeau un liquide miraculeux, qui guérissait les maladies des yeux de ceux qui s'en oignaient avec Foi.

C'est ainsi que même après sa mort, Saint Luc continua d'exercer la médecine.

De longues années plus tard (3 mars 357), l'empereur Constance, fils du Grand Constantin fit transporter la Relique du Saint à Constantinople par l'intermédiaire de Saint Artémios, duc d'Egypte, et la fit déposer sous l'Autel de l'église des Saints-Apôtres, auprès des Saintes Reliques des Apôtres André et Timothée.
D'après la tradition, ce fut Saint Luc qui, le premier, exécuta trois Images de la sainte Mère de Dieu portant dans ses bras l'Enfant-Dieu.

Il les soumit à l'approbation de la Sainte Vierge, alors qu'elle était encore en vie. Celle-ci accueillit avec joie ces Saintes Images et dit: «Que la grâce de Celui qui a été enfanté par moi, soit en elles! ».

Par la suite, Saint Luc, représenta en Image les Saints Apôtres et transmit à l'Eglise cette pieuse et Sainte Tradition de la vénération des Icônes du Christ et de ses Saints.

1. Dans les Actes des Apôtres, il apparaît aux côtés de Paul dans les passages suivants: Actes 16:10-17; 20:5-21, 8:27, 1.
2. D'après certains auteurs, il mourut après avoir été suspendu en croix à un olivier par les idolâtres.

Saint Luc, sculpture de Johann Dominikus Mahlknecht, église Saint-Ulrich, (Val Gardena, Italie)...(Voir en grand format: luke-evangelist-mahlknecht.jpg).

Mais que nous en dit Jésus dans un extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta ?
Extrait que l’on retrouve sur mon site internet : Réflexion personnelle n°51 : Les quatre Evangélistes.

Je ne parlerais pas aujourd’hui de l’historique de leur vie, mais de la complémentarité entre les quatre évangélistes, telle que Jésus nous la décrit dans les Révélations à Maria Valtorta…chacun ayant son rôle, aussi important pour les uns que pour les autres.

Extrait des Révélations de Jésus à Maria Valtorta de Septembre à Novembre 1950 (dans les Cahiers de 1945 à 1950)…page 610 et suivantes.

Jésus dit :

LUC, patient et fort comme le bœuf pour compléter par des recherches patientes jusque sur ce qui avait précédé l’œuvre apostolique proprement dite du Christ et de Ses disciples, l’œuvre de Dieu pour Le Salut de l’humanité.

Car cette œuvre d’Amour Infini a débuté par la Conception Immaculée de Marie, par la plénitude de La Grâce qui lui était accordée, par la continuelle Communion de Marie à Son Seigneur qui, après l’avoir crée, en Père, avec une Perfection unique par rapport à tous les corps nés d’un homme et d’une femme, comme Sa Fille Bien-Aimée, la combla ensuite de Sa Lumière : Le Verbe.

Celui-ci s’était révélé à elle par des leçons Divines et intimes qui lui permirent de devenir Le Siège de La Sagesse dès ses plus tendres années, tandis que L’Esprit-Saint, dans Son Amour Eternels des purs, déversait en elle les feux de Sa Charité parfaite et, faisant un autel et une arche plus Sainte et Bien-Aimée que ceux du Temple, trouvait en elle Son repos et y rayonnait de tout l’éclat de Sa Gloire.

Dans les temps anciens, quand le Tabernacle fut construit (Nb 9 15-23), une nuée de feu le couvrait nuit et jour, qu’il soit immobile ou en pèlerinage vers sa destination, et le peuple de Dieu s’arrêtait ou avançait selon ce que faisait la nuée, qui n’était autre que le témoignage de La Gloire du Seigneur et de Sa présence.

Au début des temps nouveaux, du temps de la grâce, la nuée de feu du Seigneur (Ce feu qui envahit et protège de tout assaut de l’éternel Adversaire, plus actif que jamais puisqu’il se rendait compte de sa défaite prochaine) couvrit un Tabernacle bien plus saint, en attendant de la couvrir d’une manière plus grande pour dissimuler le plus grand mystère des noces fécondes entre Dieu et La Vierge, dont le fruit fut l’incarnation du Verbe.

 

La Gloire du Seigneur ne cessa de couvrir La Vierge inviolée, La Mère déipare, qu’elle soit immobile ou qu’elle se déplace sur l’ordre de Dieu qui la conduisit de Nazareth au Temple, du Temple à Nazareth comme Vierge et Epouse, de Nazareth à Hébron et à Bethléem comme Vierge et Mère, et de Bethléem en Egypte pour la protection de celle qui était haïe parce que Mère de Dieu, de Nazareth à Jérusalem pour la conduire là où l’Enfant se tenait au milieu des docteurs, de Nazareth à tel ou tel endroit où son Fils-Maître était persécuté et affligé, de Nazareth à Jérusalem et au Golgotha pour participer à la Rédemption, de là au mont des Oliviers d’où Le Fils monta vers Le Père, enfin du mont des Oliviers au Ciel dans l’extase finale par laquelle le Feu allait aspirer à lui sa Marie comme le soleil aspire à lui une goutte pure de rosée.

Luc, seul et patient, interrogea et mit aussi par écrit ce que l’on peut qualifier de prologue de L’Evangile, ce qui signifie annonce, si l’on parle de Notre-Dame de L’Annonciation sans laquelle (et sans obéissance absolue de laquelle) La Rédemption n’aurait pu s’accomplir.

 

C’est le propre du bœuf de ruminer ce qui a été avalé depuis un certain temps. Luc l’imite.

Le temps avait englouti depuis plusieurs années les épisodes préliminaires à la venue du Messie en tant que tel, à savoir comme Maître, Sauveur et Rédempteur.

Luc les ramène à la surface. Il nous montre La Vierge comme l’instrument nécessaire pour que nous ayons Jésus-Christ, l’Homme-Dieu.

Il nous révèle la femme très humble et pleine de Grâce, très obéissante par son (Luc 1 38) : « Qu’il me soit fait selon Ta Parole », très charitable lorsqu’elle court avec une Sainte hâte chez sa cousine Elisabeth pour lui servir de réconfort, d’aide et (sans s’en douter) de sanctification pour celui qui devait préparer la route au Seigneur Jésus, son Fils. Elle est aussi la femme très pure et inviolée physiquement, moralement et spirituellement, de sa conception à son passage extatique de la terre au Ciel.

(Ezéchiel 44 1-3) :

Il me ramena vers la porte extérieure du sanctuaire, face à l’Orient. Elle était fermée. Yahvé me dit :

« Cette porte sera fermée. On ne l’ouvrira pas, on n’y passera pas, car Yahvé, le Dieu d’Israël, y est passé. Aussi sera-t-elle fermée. Mais le prince, lui, s’y assiéra pour y prendre son repas en présence de Yahvé. C’est par le vestibule de la porte qu’il entrera et par là qu’il sortira ».

Paroles mystérieuses au sens obscur jusqu’à ce que la conception de Marie et sa maternité Divine les rendent claires à ceux qui, sous le rayon de la lumière éternelle, surent reconnaître la juste signification.

Marie était vraiment cette porte fermée, cette porte extérieure du sanctuaire tournée vers l’Orient.

Porte fermée, car rien de terrestre n’entra jamais en celle qui était La Pleine de Grâce.

Porte extérieure parce qu’elle se tenait entre le Ciel (la demeure du Dieu un et trin) et le monde, si près de Dieu qu’elle était semblable à la porte qui, du Saint des Saints, s’ouvrait sur Le Saint.

Marie fut et demeure réellement une porte pour les hommes, afin qu’ils passent par Le Saint pour entrer dans le Saint des Saints et y établissent leur demeure éternelle avec Celui qui y habite.

Porte tournée vers l’Orient, autrement dit vers Dieu seul, que les hommes inspirés de l’Antiquité appelaient l’Orient.

Et, en vérité, Marie avait les yeux de son âme fixés sur Dieu.

Porte fermée par laquelle personne n’allait entrer hormis Le Seigneur, pour l’Aimer comme Père, comme Fils et comme Esprit, pour la rendre féconde sans lésion, pour se nourrir d’elle et prendre corps, se nourrir devant Son Père Divin.

Ainsi accomplissait-Il Son premier acte d’obéissance de Fils de l’Homme qui, dans l’obscurité d’un sein de femme, ferme et limite Son Immensité et Sa Liberté Divines pour s’assujettir à toutes les phases qui règlent une gestation de même que, ensuite et toujours en se nourrissant d’elle, Il suivra toutes les phases de la croissance pour passer de la condition de bébé à celle d’enfant.

Porte fermée qui ne s’ouvrit pas même pour la plus Sainte des maternités. En effet, tout comme Dieu passa par le vestibule brûlant d’Amour de Marie pour entrer en elle par un moyen connu de Lui seul, Il vint à la lumière de la même manière, Lui qui est La Lumière et L’Amour Infinis, tandis que l’ardeur de l’extase brûlait en Marie et faisait d’elle un Autel étincelant sur lequel l’Hostie fut déposée et offerte pour apporter Le Salut aux hommes.      

 

Luc qui, en plus d’être évangéliste était médecin, nous présente la Mère après une patiente étude de médecin qui ne s’arrête pas aux faits objectifs et au sujet étudié, mais examine le milieu de vie et l’hérédité dans lesquels le sujet a vécu, dont il a pu prendre les caractères psychophysiques.

Il désire nous présenter ainsi le Dieu incarné, Le Fils de l’Homme, et nous faire mieux comprendre Sa douceur (même s’Il sait être fort si nécessaire), Sa tendresse pour les malades et les pécheurs désireux de guérison physique ou spirituelle, Son obéissance parfaite jusqu’à la mort, Son humilité qui ne recherchait pas les éloges mais conseillait au contraire : « Ne parlez pas de ce que vous avez vu », Sa force qui savait dépasser toute affection ou peur humaines pour mener à bien Sa mission, et Sa pureté grâce à laquelle rien ne pouvait ébranler Ses sens ni nourrir en Lui, même fugitivement, la moindre passion qui ne soit pas bonne.

 

Luc, qui ne s’est pas borné à parler du Christ Maître mais relate même ce qui constitue la préparation au Christ, à savoir sa Mère et les évènements qui ont précédé les manifestations publiques de Jésus-Christ, pour nous faire tout connaître, pour confirmer les prophètes et pour détruire (par le récit exact de la vie cachée de Jésus, de Marie et de Joseph) les futures hérésies qui allaient survenir, et ne sont d’ailleurs pas toutes éteintes.

Ces dernières altèrent la vérité sur Le Christ, sur Sa vie, sur Son enseignement et sur Sa personne qui était en bonne santé, forte, patiente, héroïque comme nulle autre ne le fut jamais.

Chaque Evangéliste a servi à composer la mosaïque qui nous révèle Jésus-Christ Homme-Dieu, Sauveur, Maître, Rédempteur, Vainqueur de la Mort et du Démon, Juge éternel et Roi des rois pour l’Eternité.

C’est la raison pour laquelle, dans la théophanie (Ap 4 5-9) décrite par l’apôtre Jean dans son Apocalypse, ils servent tous les quatre, sous l’aspect propre à chacun, de fondement et de couronne au Trône où siège celui qui est, qui était et qui doit venir, et qui est l’Alpha et l’Oméga, le principe et la fin de tout ce qui était, est et sera.

Et leurs voix, unies à celles des vingt-quatre vieillards (C’est-à-dire des douze principaux patriarches et des douze plus grands prophètes, ou prophètes majeurs) chantent un hymne de louange éternel à celui qui est très Saint et Tout-Puissant.

Lecture.
Que ce Luc ait été inséparable de Paul et son collaborateur dans la prédication de l’Évangile, c’est ce que Luc lui-même fait connaître, non pour se glorifier, mais mis en avant par la vérité elle-même.(…)

Ayant été présent à tous ces événements, Luc les a consignés de façon précise. On ne peut surprendre chez lui ni mensonge ni vantardise, car tous ces faits étaient patents. (…)

Si donc Luc, qui a toujours prêché avec Paul, qui a été appelé par lui « bien-aimé », qui a annoncé avec lui l’Évangile et s’est vu confier la mission de nous rapporter cet Évangile, n’a appris de lui rien d’autre, comme nous l’avons montré par ses paroles, comment ces gens-là, qui n’ont jamais été adjoints à Paul, peuvent-ils se vanter d’avoir appris des « mystères cachés et inexprimables » ?
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Prière.
Dieu qui as choisi Saint Luc pour révéler, par sa parole et ses écrits, le mystère de ton Amour envers les pauvres, accorde à ceux qui se réclament de ton Nom, d’être un seul cœur et une seule âme, et, à tous les peuples du monde, la grâce de voir ton Salut. Par Jésus.

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Date de dernière mise à jour : 18/10/2017

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Informations générales sur le produit
Marque NEW BALANCE

Nom du produit New Balance Sneakers - ML597 Classic Running

Catégorie BASKET

Informations produit
Couleur principale Gris

Genre Homme

Type de public Adulte

Couleur(s) Aab - grey/navy